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22.11.2006
I.
"Tes bras se lient,
les nuits dans ton lit,
les voyagent ne durent pas toute la vie.
Paris, ses lumieres et tes yeux qui m'aveuglent.
J'ecrivais une histoire qui portait ton odeur,
j'y croyais pour deux,
pour trois,
pour l'humanité.
Je dansais sur la musique douce amère de ton âme.
Mais malgré les courbes et les mots,
je n'ai pas su t'apprendre,
tu n'as pas su me lire,
tu n'es pas arrivé à me prendre,
je t'ai perdu dans mon ombre.
Tes bras se lient,
une autre dans ton lit,
les voyages ne durent jamais toute la vie."
Merci Yas
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