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12.10.2006

I know who I am

Les gens ne se rendent pas compte parfois à quel point un mot peut blesser. 

 

J’adore me mettre sur le ventre pour écrire, les jambes croisées en l’air. J’ai un grand miroir accroché au mur en face de mon lit, je me trouve incroyablement sexy. Je regarde la belle femme qui me renvoie la douceur de mon regard et je lui lance : « Tu es la plus belle. Qu’importe ce que certains peuvent en penser, ceux qui ne savent pas te courent après, te courtisent, bandent rien qu’en apercevant tes jambes et tes fesses moulées par ta jupe courte. Tu es une femme sublime. »

J’adore les jupes, je choisis les miennes avec grand soin, de façon à souligner le plus possible ma taille fine et faire ressortir la féminité de mes jambes. Je n’ai jamais aimé les pantalons, et depuis la fin de mes études, je n’en ai pas mis un seul. J’aime bichonner mon corps, lui offrir la lingerie la plus raffinée, les soins les plus sophistiqués, la nourriture la plus saine.

Je fais du sport aussi, mais pas de ces sports qui vous taillent des corps d’athlète avec des muscles saillants. Je fais de la danse contemporaine, et du yoga.

Il faut dire que j’ai appris à prendre énormément soin de mon corps. Ca me prend une bonne partie de la journée, mais le résultat est parfait. Tenue, épilation, maquillage, vêtements, chaussures, tout est impeccable.

Mes cheveux feraient pâlir de jalousie les filles des pubs de l’Oréal.

Mes seins sont ronds et fermes, leur taille est parfaite, juste assez grands pour attirer sans être trop vulgaire

La vie est dure.

La vie est absurde et sadique.

 

Ce soir je vais sortir avec Dino, faute de mieux. J’en ai marre de ces petits minables, si seulement je ne me sentais pas aussi seule ! Je ne ressors jamais avec le même, car le seul intérêt qu’ils peuvent avoir pour moi est la découverte de leur corps, la première fois. Ca me grise assez pour me faire oublier ma misère de femme amoureuse, le temps d’une nuit, le temps d’un cri. Car je le suis, profondément, et cet homme pour qui je donnerais tout ne veut absolument rien de moi, même pas mon aide, même pas mon amitié, même pas mon argent, et surtout pas mon amour. « Etre folle d’amour », je croyais que c’était une formule toute faite pour les chanteurs ringards, maintenant je ressens cette phrase dans chaque cellule de ce corps dont il ne veut pas. Pourtant je suis belle, la plupart diraient même que je suis trop belle pour lui.

La vie a le sens de l’humour.

 

Je suis une femme qui a trouvé l’homme de ses rêves et qui est repoussée par lui à cause d’une maladie génétique.

 

On s’est aimés sans même s’être vus. On était un de ces innombrables couples qui se sont « trouvés » sur le net. Romantisme de midinette du 21 siècle. Après de longues séances de cyberomance, cyberséduction, cyberfourires et cybersilences-émus-qui-en-disent-long, il s’est jeté à l’eau, m’a dit qu’il savait que j’étais « elle », celle dont il a découvert qu’il rêvait depuis sa naissance. Il voulait me voir, enfin pouvoir me toucher, célébrer notre amour, qu’il n’en pouvait plus d’attendre, et toutes sortes de choses bêtes et pourtant touchantes quand on est amoureux.

La vie a marié le bonheur et la connerie.

 

J’étais bouleversée. Car ce que je ressentais pour lui était plus fort encore. On était deux mômes se découvrant amoureux avec un grand sourire béat.

Maydo et moi avions les mêmes goûts, les mêmes motivations, différentes opinions mais partant de logiques similaires. C’était presque magique, la vitesse à laquelle on se comprenait, les mêmes phrases mot pour mot qu’on s’envoyait parfois en même temps sur msn. J’étais folle de bonheur. Pour ma trentaine, l’amour, le vrai, était enfin là. Je me voyais déjà en robe blanche, avec une longue traîne et un époux au comble du bonheur à mon bras.

La vie est amnésiante

 

J’aime les belles choses, et j’ai fait un métier de cet amour. Je suis décoratrice d’intérieur. Pourtant j’ai fait des études scientifiques, mais une fois mon diplôme d’ingénieur en poche, je me suis rendue compte à quel point j’aspirais à autre chose, à créer, à faire exploser mon sens du beau. J’ai pourtant apprécié faire mes études dans une école d’ingénieurs, il y a une ambiance d’enfer, surtout en soirée. Tous ces corps qui t’entourent, ces corps d’hommes, souvent bourrés, désinhibés, déchaînés. J’aimais les toucher, me faire toucher par eux, mimer des scènes érotiques en éclatant de rire, en sachant très bien que ça passera sous le couvert de l’alcool. Il fallait bien sûr faire très attention à ne pas en reparler, le lendemain, à étouffer parfois des flammes de passion naissante. Y succomber aurait fait un enfer de ce paradis remplis de mâles hypocrites.

La vie est calculatrice.

 

Mon cœur s’emballait à se rompre, j’étais bien sûr en retard à notre rendez-vous au restaurant, une femme se doit toujours de se faire désirer. J’allais le rencontrer, enfin.

Ses yeux cherchaient. Je l’ai reconnu tout de suite. Son regard m’a frôlée puis s’est fixé le temps d’être sûr que la femme qui venait d’entrer le cherchait. Je me suis dirigée d’un pas sûr en apparence vers sa table, lançait d’une voix douce : « Bonsoir, si on vous a posé un lapin, je me ferais un plaisir de me joindre à vous » 

Son sourire était émerveillé puis charmant. On pétillait encore plus que ce champagne qu’on nous servait. La gêne avait tout de suite disparu pour laisser place à une soif de mutuelle de connaissance de l’autre. On connaissait tout de nos vies, on demandait chacun des nouvelles d’évènements de la vie de l’autre, comme de vieux amis. Mais ce qu’on faisait réellement était nous étudier. J’ai d’abord regardé ses mains, on sait beaucoup de choses d’un homme en regardant ses mains. Son regard me plaisait, plein de malice, le genre de regard qui vous montre son désir avec une sorte de timidité et d’effronterie mélangées. On a parlé pendant des heures, de tout sauf de notre amour, on faisait durer le plaisir de ce dîner qu’on savait tous les deux être le dernier qu’on prenait sans être officiellement un couple.

 

On a un peu marché avant de rejoindre sa voiture, en profitant pour échanger notre premier baiser. La suite était classique, magique. La cérémonie amoureuse de la première nuit est l’une des rares choses répétitives sans jamais être ennuyeuse. Et quand on est amoureux ça devient irréel, inconcevable, immensément intense.

Il m’a raccompagnée chez moi, on s’est embrassés de l’entrée de l’immeuble à mon appartement. Il y avait déjà de la musique, il me déshabillait lentement pendant qu’Alanis chantait :

 

« What are you? my blood ?

You touch me like you are my blood

What are you ? my twin ?

You affect me like you are my twin …»

 

C’était parfait, j’avais l’impression que l’univers bénissait notre nuit.

 

…« What are you my kin ? »

 

J’ai ressenti un début de panique, je savais que c’était absurde, mais j’avais peur de ce spectre qui m’accompagnait encore, dont la disparition était trop récente pour être totale.

Il a marqué une très légère pause mais j’ai rapidement mis mes peurs de côté, rien ne devait gâcher ce moment, rien.

 

Cette nuit là mes rêves se concrétisaient, la justification d’années de souffrance et de foi. Personne ne m’avait jamais faite autant… femme.

Il m’a dit qu’aucune femme avant moi ne lui avait donné autant de plaisir, que mon corps était l’épanouissement ultime de la féminité, son expression la plus parfaite. Ce jour là et tous ceux qui suivirent, il me nomma « Mon Aphrodite »

 

La vie est une putain qui vous crève de plaisir et se barre avec votre avenir.

 

Cela faisaitt deux ans qu’on vivait ensemble. Deux ans qu’on s’aimait, sans orages, si ce n’est dans la couche. Et puis une nuit, je lui ai fait l’amour, puis il m’a fait l’amour. Sa joue était contre la mienne, c’était doux. Et lent. Puis il s’arrête, tout au fond de moi, et le monde s’arrête de tourner, et nos cœurs arrêtent de battre, et il me dit à l’oreille : « Soit à moi devant le monde, soit ma femme »

Mon coeur s’était réveillé alarmé et battait à mille à l’heure.

« Soit la mère de mes enfants »

La vie est finie.

 

Je n’ai pas pu. Deux ans de silence, puisqu’il ne m’a jamais posé de questions sur ce passé dont je ne parle presque jamais, sur cette famille qui ne vient jamais me voir, sur les photos d’enfance que je n’ai pas. Je lui ai tout dit.

 

 J’avais de l’espoir, puisque je croyais vraiment que notre amour était plus fort que tout.

 

Je me souviendrai toujours de son expression à ce moment là. Il m’a regardée comme la meurtrière que j’étais, vu que je lui assénais un coup mortel.

J’ai supplié pour qu’il reste, réfléchisse. J’ai essayé de le convaincre que rien ne changeait, que j’étais la même femme que la veille.

« Tu n’es pas une femme, tu ne le seras jamais. Tu es un homme et aucune opération ne pourra changer ça. Et tu es un homme mauvais, puisque tu peux tromper et détruire sans scrupules ceux que tu prétends aimer, je ne veux plus jamais te voir »

Il est parti.

 

« Je ne suis pas un homme »

« Je suis une femme »

 

Une très belle femme, j’en ai payé le prix, la majorité des femmes ne prennent même pas soin de leurs corps alors que j’ai fait de ma féminité une œuvre d’art, si je n’avais rien dit, je serais juste une belle femme stérile, nous serions encore ensemble, nous aurions vieilli ensemble. Qui a le droit de dire que je ne suis pas une femme ?

 

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10:33 Lien permanent

Commentaires

Superbement bien écrit. De la première à la derniere ligne...

Ecrit par : Heliodore | 12.10.2006

Bellissimo.

Ecrit par : khanouff | 12.10.2006

I know who I'm...I'm not who you think I'm...

Ecrit par : 3617MyLife | 12.10.2006

@intriguant et beau ton texte MIA , waw !

Ecrit par : soulef | 12.10.2006

Après une longue nuit d' amour, le mec se tourne sur le côté et aperçoit la photo d'un autre homme sur la table de nuit.
Bien sûr le mec est un peu inquiet :
"c'est ton mari ?" demande-t-il un tantinet nerveux.
"Mais non, idiot !" lui répond-t-elle en se blottissant contre lui.
Il insiste :
"Ton petit ami ?"
"Mais non ! Pas du tout ..." dit elle en lui mordillant l'oreille.
"Bon, mais alors c'est qui ?" fait le gars un peu déconcerté
Calmement et très doucement, elle lui murmure : "c'était moi avant l'opération".

Ecrit par : Heliodore | 12.10.2006

Est-ce à dire que je dois maintenant présenter mon scénario ?... ;)

Ecrit par : Seb | 12.10.2006

Magnifique!!!!!

Ecrit par : sansouna | 12.10.2006

@Héliodore: merci, ça me touche, vraiment, et ton mot sur ton blog aussi:)
Et c'est vraiment drôle que t'écrives ça, parce que j'hésitais à faire découvrir la vérité à l'amant dès la première nuit, de façon assez similaire ;) (quoiqu'un peu plus violente :). bref, j'adore :)

@knanouff et soulef et sansouna: :) , merciii :), ravie que ça vous plaise.

@3617MyLife: J'avais bien aimé aussi cette phrase lorsque je l'ai rencontrée sur un profil :)

@Seb: Euh j'ai pensé que t'allais y penser :) alors :
1) Réponse malhonnête: oui et plus vite que ça! Et les excuses dans le genre appart bombardé ou portes qui sont allées voir ailleurs si t'y étais ne tiennent pas :p
2) Réponse honnête: ya pas de quoi remplir trois pages, donc tu te doutes bien que c'est pas ça :(

Ecrit par : Mia | 12.10.2006

Face à la cruauté de la vie, la seule arme est de savoir qui on est... pour pouvoir se regarder dans les yeux et revivre!

Ecrit par : Ness | 12.10.2006

J’étais charmée du début jusqu’à la fin…
J’applaudis ton talent et je te remercie pour ce moment délicieux.

Ecrit par : Manal | 13.10.2006

excellent texte patate, maintenant tu écris un autre post ou tu expliques que t'es pas un homme parce que moi sur l'autre blog tu me fais passer pour un homo :-)) mais bon en y réflichissant bien même en homme je crois que je tenterai le coup avec toi ;-))

PS : j'adoooore le truc du miroir devant le lit :-)))

Ecrit par : Gattuso | 13.10.2006

je ne peux que l'incliner et tirer ma reverence face a un tel texte
superbement ecrit

merci
que du plaisir

Ecrit par : stupeur | 13.10.2006

Je crois que tout le monde est unanime pour dire que c'est merveilleusement bien écrit...tu as une très belle plume...aussi belle que toi apparemment!

Ecrit par : Luna | 13.10.2006

Il ne resta a la fin d'un air d'Alanis Morissette.

Ecrit par : Yas | 13.10.2006

Je lis et je relie, enfin j'essaye . Il est beau ton texte sur le double et la différence, sur le regard de l'autre et le sien propre.Miroir dis-moi.......
Loïc

Ecrit par : Loïc | 13.10.2006

Personne :)
Pour la critique littéraire je reviendrais :)
Bisous :)

Ecrit par : othrez | 14.10.2006

Aloooors :)) ... j'ai longtemps hésité avant de lire le post :))
ça me paraissait loooooong :))
et ouiii, je suis un paresseux de première ! je n'aime pas trop la lecture ! hihi ..
Néanmoins, et comme je suis très curieux, je me suis dit qu'une lecture diagonale ferait l'affaire ...
Donc, je commence par la première phrase, deuxième, troisième ... et j'enchaine mot après mot, phrase après phrase ... paragraphe après paragraphe ...
je me retrouve emporté par tes textes ... du début jusqu'à la fin !
oui oui, j'ai tout lu ! comment ça se fait ? je ne sais pas :)) ...
Petite anecdote pendant que j'y suis :
Quand j'ai lu ta dernière phrase, la première chose que je me suis dit :"déjà fini ? noooon !! encore, encore !!"

Au plaisir de te relire,
B2

Ecrit par : B2 | 15.10.2006

j'aime etre la femme que je suis mais je donnerai beaucoup pour etre celle que tu es.bravo!

Ecrit par : lylia | 15.10.2006

@tous : Merci pour vos réactions. Elle me touchent et m'étonnent vraiment beaucoup, je m'y attendais pas du tout :)

@Ness: et revivre...encore, et encore :)

@Manal: Bienvenue dans mon autre chez moi :D

@Gattuso: qu'est ce que t'en sais que je suis pas un homme? C'est toi la patate :p

@stupeur: ça fait toujours plaisir de donner du plaisir :) , Bienvenue :)

@Luna: Merciii et Bienvenue :) , et si tu te bases sur le comment de Gattuso pour dire ça, sache qu'il a les yeux mi-fermés tout le temps vu que c'est une vraie MARMOTTE, du coup il n'y voit qu'à moitié ;)

@Yas: :))))), et une certitude de ce qu'elle est :)

@Loïc: Entre ce qu'on est, ce qu'on croit être, et ce qu'on rêve d'être ...il ya nous. :)

@Othrez: ben bisouuuus aussi alors :)

@B2: loooool, ben pas si paresseux que ça apparemment :p , en tout cas ravie que ça t'ait plu :D

@Lylia: Une femme qui aime la femme qu'elle est, moi je trouve ça mieux que tout :) , merci pour tes mots et bienvenue :)

Ecrit par : Mia | 16.10.2006

"pas si paresseux que ça apparemment" ... tu trouves :p ?

Ecrit par : B2 | 17.10.2006

dis donc, j'ai pas pu aller jusqu'au bout, mais j'ai eu chaud, chui meme en nage là. pfiou!!
la vie est la mer ;)

Ecrit par : imed | 17.10.2006

Quelle merveilleuse narration!
Je me suis réellement délecté
De la première à la dernière ligne
Bravo!


A quand la sortie de ton prochain roman mon amie?

@+

Ecrit par : el greco | 17.10.2006

slt Mya...
J'avoue qu'au dela du fait que ca soit bien ecrit, qu'il y ai du rythme, que tu tiens ton lecteur par les "couilles" (tu m'excuseras l'expression), jusqu'a la fin de ton récit, il reste une petit interrogation qui me colle et à laquelle je ne sais pas quoi répondre: Comment aurais je réagi face à cette situation?
Je ne sais toujours pas :D
En tous cas C'est un super beau texte

Ecrit par : cacaprout007 | 18.10.2006

hmmm!!! beautiful as always! Homage to femininity whatever, however it is... In fact, I would love to meet your protagonist ;-)

Ecrit par : Passante Précaire | 18.10.2006

héhé 7loua farid :p miamamaia arrete de méteindre fel msn sinon kon on se donnera rdv jvé téteindre :p

bon pr l'histoire des jupes / pantalons c bizarre moi jai tjr préféré les pantalons lol

sinon ia un avantage de changer de sex c ke l'orgasme féminein parait il é 9 fois plus intenses ke celui des mecs ... saha likom

Ecrit par : rasta_raf | 19.10.2006

@B2: ben tes posts sont pas mal non plus en matière de longueur, et pourtant on ne peut que les lire jusqu'au bout ;)

@imed: faut aller jusqu'au bout justement, ça change tout après :p

@el greco: Merci :) .

@cacaprout007: Imagine que ca devienne courant dans quelques années ou décennies, comme un lifting, la question se pose pour les deux sexes, et c'est vrai que la réponse n'est pas évidente :) . Bienvenue :)

@Passante Précaire: je te la présente quand tu veux ;) (contente de te voir planer de nouveau ici :))

@rasta-raf mauvaise foi:Portenawak :p, mon msn est cassé (c celui du taf) et faut que je me déconnecte et me reconnecte tout le temps pour voir les messages que les gens m'envoient (ou pour qu'ils voient les miens :)), donc faut me parler des que je me connecte et apres continuer a parler sasn cesse sinon il buuuuuuuug :( , désolée, j'attends avec impatience de pouvoir (pitetre) avoir le net le soir. (ou alors un autre truc, si tu veux me parler écris le sur ton pseudo, comme je le vois et je me reconnecte :) )

Le truc de neuf fois plus intense, franchement j'en sais rien, ca doit etre juste une rumeur :p. Ce qui est sur c'est que l'orgasme féminin est plus dur à avoir généralement.

big mwaaaaaaaa777at matayfatrouch :)

Ecrit par : Mia | 19.10.2006

Salut
Touchée et je crois plus par les idées que par les mots, alors que les mots sont sublimes.. C'est effectivement très beau.

Quel courage.

Ecrit par : Sana | 19.10.2006

Tu es une très belle femme, très romantique, et ce blog témoigne pour ta féminité infiniment gracieuse, lui, c'est un con commun, comme il y en a tant, et son amour de la médiocrité dissimulée, avec un arrière goût de....
Cela ne t'empèchera pas d'être malheureuse, mais il n'empèche.
L'homme de ta vie, c'est celui qui au moment de cet aveu te serrera fort contre lui en te disant "tu as été très courageuse ma chérie, je suis fièr de toi"
Car c'est vrai, tu es une fille très courageuse.

Des étoiles

Ecrit par : fatalis | 19.10.2006

'tain, c'est un texte ??

Bin, suis arrivé et j'ai tout pris direct au premier degré !!!

Classe !

Ecrit par : fatalis | 19.10.2006

@Sana: :) thanks

@fatalis: C'est pas grave si c'est qu'un texte je prendrai quand même le commentaire pour moi ;) (bon à part le courage :p) .
Une question: qu'est ce qui s'est passé entre ton premier et ton deuxième comment?

.... N'empêche, ton commentaire laisse entrevoir la très belle personne que tu es.

Ecrit par : Mia | 20.10.2006

Allez Mia, tu traines ou quoi??!! J'exige un nouveau post!!
...J'y peux, je suis accro!!
..et puis...... je t'aime.........loool (spéciale dédicace lgattouso hédhi! :p)

Ecrit par : Ness | 20.10.2006

@Ness: lol dès que je peux, mais je pense que le prochain sera plutôt du côté de l'autre blog :). Et puis fais gaffe je m'enflamme vite quand on me dit je t'aime, tu risques de me voir débarquer exprès pour toi ;)

Ecrit par : Mia | 20.10.2006

Entre le premier et le deuxième? j'ai lu les autres commentaires...

Un très belle mise en perspective de la féminité et de cette prise d'otage que représente le regard de l'autre (souvent) ! Vraiment bien écrit (la preuve...).
Classe Mia.

Ecrit par : fatalis | 20.10.2006

@ness & mia : un ménage à trois en perspective ? :-D

Ecrit par : Gattuso | 20.10.2006

:-)

Ecrit par : yoyostereo™ de l'école Jacques Tati à Fécamp | 20.10.2006

@fatalis:"Souvent"... j'ai toujours pensé que c'était un "toujours" ...

@Gattuso: Je veux un post et plus vite que ça !

@yoyo-pseudo-troplong-pour-que-je-recopie-et qu'en plus-je-ne-veux-pas-chercher-comment-on-fait-le-TM-en-haut-: :-))).

Ecrit par : Mia | 20.10.2006

>> Mia: Je t'aime , je t'aime , je t'aime , je t'aime ..je t'aime!!!!!!!!!!!!!!!!!
>>Gattouso: Non, je préfère l'avoir à moi toute seule!... mmm...j'en rêve déjà..
Q s q je t'emmerde! :)))

Ecrit par : Ness | 21.10.2006

Je sais, je vais répéter ce que bcp d'autres ont déjà écrit au-dessus.
C sublime, saisissant, prenant au ventre, et frissonant... G réellement adoré ce texte. Très bonne plume Mia.
G lu en diagonale puis relu entièrement trois fois... sans perdre en plaisir.
Des mots qui s'avalent.
Mille mercis.

Ecrit par : Amine | 22.10.2006

@Amine: Bienvenue :) et merci pour tes mots :)

Ecrit par : Mia | 23.10.2006

je découvre le blog et le post: éblouis ! BRAVO :-)

Ecrit par : aymen | 11.11.2006

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